Prévention et réduction des risques d’ivresse

  • Les prix ne devraient pas inciter à la consommation d’alcool et le rapport quantité/prix non plus. Même si à quantité égale, trois boissons sont moins chères que la première boisson alcoolisée (loi « sirop »), ne pas boire d’alcool doit rester financièrement plus intéressant.
  • L’animation, les alternatives à la consommation, des horaires pour la vente d’alcool, la promotion des boissons sans alcool (emplacement, présentation, offres incitatives) évitent que la finalité de l’esprit festif se résume à l’ébriété et aux dommages liés.

Réduction des risques :
La réduction des risques peut se faire au niveau structurel … :

  • Offre de transports publics adaptée, promue dans la publicité, puis dans l’événement.
  • Période de « dégrisement » : ne plus vendre de l’alcool un temps avant la clôture et pas de vente « non-stop » d’alcool sur une journée et/ou plusieurs jours.
  • Les zones récupération à l’abri du bruit et de l’agitation, propices à l’échange. On y trouvera une écoute, de l’eau fraîche gratuite, du matériel pertinent (ouïe, sexualité, …).

… mais aussi au niveau des individus et d’une discussion sur leur comportement :

  • L’implication de pairs, de professionnels ou d’actions faisant la promotion d’une réduction des risques qui va au-delà du rappel de la responsabilité individuelle (ex : projets de prévention par les pairs, pôle ou stand de prévention, be my angel).

Chapitre 7 « Autorités : Synthèse commentée »